Les ordinateurs Amstrad CPC 464 et 6128 !

La belle époque de l'informatique des années 80

Étrangement, lorsqu’on évoque les objets marquants des années 80, l’ Amstrad CPC tient une belle place dans la mémoire collective, pas loin du walkman, du Rubik’s Cube ou du Simon. Pourtant, il ne s’agit pas d’un objet français, ni d’une grosse révolution technologique. Et pourtant, cet ordinateur a marqué son époque, et de quelle manière !Amstrad-crocodile-annees-80

Car parmi vous, les filles comme les garçons, qui n’a jamais tapoté sur le clavier d’un Amstrad ? A la maison, chez le cousin, le voisin ou chez les potes, combien de jeunes gens ont eu la “chance” de taper RUN”ARKANOID” ou ùCPM pour s’adonner à d’infernales parties de jeux vidéo !

Amstrad CPC 464 1984 Ordinateur des Années 80Les ordinateurs Amstrad n’étaient pas réputés pour leurs prouesses techniques, et n’ont jamais eu la prétention de révolutionner la vie. N’est pas IBM, Atari, Commodore ou Macintosh qui veut. Mais la société Amstrad a su saisir sa chance, celle de pouvoir équiper des millions de foyers. Le lancement des CPC a constitué un des plus gros coups de génie commerciaux.

Remettons-nous dans le contexte du début des années 80. Après les premiers pas vidéoludiques procurés par les Pong, puis les Atari 2600, on informe les foyers occidentaux que désormais, les ordinateurs sont à la portée de tous, et qu’ils peuvent rendre de multiples services à toute la famille : aider pour les comptes, le courrier, les devoirs des mômes, et bien sûr les loisirs avec des jeux valant largement ceux trouvables sur Atari 2600 ou sur Intellivision.

Ordinateurs années 80 Spectrum Sinclair ZX81 MSX

Ordianteur Thomson MO5 années 80Ni une-ni deux, de nombreuses familles boudent les consoles, provoquant au passage le fameux krach du jeu vidéo de 1983, et sont séduits par les différents modèles proposés : les Sinclair ZX80, Spectrum, MSX ou Commodore VIC20 par exemple. En France, le Plan Informatique pour Tous, permet à Thomson de rafler la mise, et d’équiper les écoles avec des bons vieux MO5, déjà totalement dépassés, mais on doit se dire à l’époque que pour initier des gosses de 7 ans, ça suffit largement 😉

chaine-hifi-amstrad-annees-80Mais en dehors des écoles, Thomson ne parvient pas à vendre ses MO5, ni ses TO7 ou TO9. La faute surtout à un constructeur anglais qui, à défaut d’être un champion de la technologie informatique, a tout compris au marketing : Amstrad.

Au début des 80’s, Amstrad est un fabricant britannique de Hi-FI plutôt … moyen de gamme. Et encore, je suis gentil, on est plus proche de la TSF que de Bang & Ollufsen 😉 Son PDG et créateur, un certain Alan Michael Sugar (qui donnera ses initiales à la fameuse marque) sent venir le déferlement de ce qu’on appelle l’informatique domestique, et cherche à faire un coup. Il sait parfaitement qu’il ne marquera pas l’histoire industrielle, mais il n’aurait rien contre le fait de choper quelques parts de marché dans ce juteux business qui s’annonce.

L’opportunité qui va s’offrir à Amstrad n’est pas commune. La légende raconte que la firme va mettre la main sur un immense stock de pièces informatiques déjà presque obsolètes … et l’utiliser pour construire en masse des micro-ordinateurs tout neufs ! Gonflé, non ? Je ne sais pas si cette légende est véridique, mais avouez que l’histoire est belle.

AMSTRAD-silicium-annees_80Et le plus épatant, c’est que ça va marcher, grâce à deux critères indispensables, que d’autres fabricants pourtant plus doués ont négligé : le sens commercial, et le côté pratique.

En 1984, la première machine à sortir des usines Amstrad est le CPC 464. Avec son lecteur de cassette et ses touches noires, rouges, vertes et bleues, Il ressemble plus à un gros jouet qu’à un ordinateur professionnel. Mais ça tombe bien, la cible n’est pas les pros. Amstrad sait parfaitement que 90 % des utilisateurs seront jeunes, et ne s’en serviront que pour jouer, et certainement pas pour faire la compta familiale. Dès lors, il suffit de communiquer sur un prix attractif et une facilité d’installation, et voilà un cadeau de Noël idéal !

pub-amstrad-crocodile-annees-80Avec le CPC 464, Amstrad ne refait pas le monde : 64 K de mémoire vive, un lecteur de cassettes qui charge les logiciels 100 fois plus lentement qu’une disquette 5 pouces 1/4, un écran monochrome vert et noir dans sa version la moins coûteuse, et une première série de jeux qui ne sont guère plus évolués que sur un Oric ou un Spectrum. Les performances ne sont pas géniales. Mais le tarif, lui, est une aubaine. Pour le prix d’une unité centrale seule, Amstrad offre l’ordinateur, le lecteur intégré, et le moniteur qui permet d’éviter de brancher l’ordi sur la télé, pour le plus grand plaisir des parents. Et en plus de tout ça, finis les branchements compliqués, les multiples câbles qui se baladent et qu’on ne sait pas utiliser : avec le CPC, il n’y a qu’une prise secteur et 2 câbles pour raccorder l’écran au clavier de manière très intuitive, et le tour est joué ! Pas besoin d’être un expert en micro-informatique pour profiter de son ordi !

La mayonnaise prend très rapidement au Royaume Uni, et l’ordinateur se vend très bien la première année, un peu partout en Europe.

pub-amstrad-crocodile-annees-80-001Mais c’est un an plus tard qu’Amstrad frappe encore plus fort, avec le CPC 6128. Il est deux fois plus puissant, équipé d’un lecteur de disquette 3 pouces, et avec son clavier noir et blanc, séduit par sa sobriété en donnant un aspect bien plus professionnel.

L’accueil est particulièrement chaleureux. La presse est enthousiaste (et frise même la mauvaise foi, n’est-ce pas Hebdogiciel ?), et salue la démarche d’Amstrad de réellement démocratiser l’informatique. Avec un prix raisonnable, des équipements faciles à installer et des périphériques nombreux (imprimantes, scanner, joysticks, lecteurs externes, et même tuner TV et radio), le public se montre réceptif dans toute l’Europe occidentale.

Commodore 64 ordinateur des années 80Une petite parenthèse pour les plus profanes d’entre vous. Il m’est arrivé d’entendre que dans les années 80, ainsi qu’au début des années 90, l’Amstrad CPC menait une guerre effrénée à deux rivaux de poids : l’Atari ST et l’Amiga de Commodore. Il convient de rétablir cette idée reçue par certain(e)s. L’Atari ST et l’Amiga étaient des machines beaucoup plus puissantes et plus abouties que le CPC. Elles ne jouaient pas dans la même cour, même si elles ont cohabité pendant quelques années.

Amstrad-Magazine-pub-annees-80Les véritables concurrents des CPC étaient plutôt le MSX, le TO7 ou le Commodore 64. Ces ordinateurs proposaient d’ailleurs quasiment les mêmes jeux, la qualité des adaptations variait d’une version à l’autre. Certains jeux étaient mieux adaptés sur Commodore 64, d’autres sur MSX, et d’autres sur CPC. Dans l’ensemble, les machines se valaient (on se calme, les Commodoriens, on sait qu’à vos yeux rien ne valait le C64 ! 😉 )

Les éditeurs de jeux se lancent alors dans l’aventure et font leur beurre en proposant un max de jeux, mais aussi de logiciels utilitaires et éducatifs. La presse suit le mouvement, et dans les kiosques, rien qu’en France pas moins d’une dizaine de revues sont consacrées à Amstrad : Amstar, CPC, Amstrad 100%, Amstrad Hebdo, Les Cahiers de l’Amstrad, Amstrad Magazine, etc … Sans parler des titres généralistes qui traitent aussi de ces machines : Hebdogiciel, Tilt, Joystick Hebdo …

bombjack-jeu-amstrad-annees-80Amstrad devient un véritable phénomène, et permet à toute la famille de s’amuser avec un paquet de bons jeux : des classiques du jeu d’arcade (Bomb Jack, Ghost n Goblins, Arkanoid …), des jeux d’aventure (Sram, Conspiration, les Passagers du Temps …), des simulations sportives (3D Grand Prix, Winter Games, Enduro Racer …), des Shoot’em Up (1942, Zaxxon, After Burner), de la stratégie (Titan, Boulder Dash …) tous les genres sont représentés, constituant une ludothèque de plusieurs milliers de jeux, assurant des heures et des heures de plaisir. Sauf que parfois (souvent ?), les adaptations étaient développées à la va-vite, et malheureusement certains classiques de l’arcade sont devenues d’infâmes bouses sur Amstrad. Je pourrais vous citer le décevant Out Run, le Street Fighter très moche, ou le honteux Tetris, mais il y en a bien d’autres …

Jeux-amstrad-annees-80

listing-amstradUne autre particularité de l’époque (et Amstrad n’en a pas l’exclusivité) est le nombre d’heures passées à recopier les programmes en Basic qu’on trouvait dans les magazines, tout ça pour jouer à un jeu un peu pourrave, mais qu’on avait tapé avec nos petites mimines, lors des longues nuits d’hiver. Quelle patience il fallait, et quel souvenir émouvant quand on y repense …

Amstrad avait aussi deux énormes atouts sur la concurrence. Le premier était l’ampleur du parc installé. 1 million de CPC rien qu’en France, cela voulait dire qu’on connaissait forcément quelqu’un dans le voisinage, chez les collègues ou dans la cour de récré qui possédait la même machine. Il était ainsi possible de s’échanger les jeux et de laisser faire le bouche à oreille pour donner envie de les acheter.

Amstrad CPC 6128 Ordinateur années 80Le second atout (si on peut appeler ça un atout) était  la facilité déconcertante avec laquelle les jeux étaient dupliqués pour en faire profiter tout le monde.

Amstrad-Cpc-6128-annees-80Discology, ça vous parle ? Certains logiciels pouvaient sans problème déplomber et copier  n’importe quel jeu (en toute illégalité cela s’entend, mais heureusement, il y a prescription), et alimenter toute une communauté de joueurs. Personnellement, je ne me suis jamais adonné à cette pratique. Hein, quoi ? Comment ça, menteur ? Bon, peut-être une fois, sans faire gaffe … ou deux fois … OK, peut-être un peu plus 😉

Tout ceci a participé à la “légende” de l’Amstrad. Légende avec un petit L, hein … comme je l’ai dit et redit, le CPC n’a rien révolutionné du tout. A peine sorti, il était déjà dépassé, et la plupart de ses jeux n’ont pas vraiment marqué leur époque. Mais il a offert bien plus qu’une technologie modeste à des millions de personnes : il a procuré des souvenirs, des rêves de Hi-Score, des concours des mercredis après-midi, des nuits à programmer des lignes de Basic pour un résultat dérisoire, mais ô combien gratifiant … Et surtout il a donné le goût de l’informatique à un nombre incalculable de gosses émerveillés en découvrant pour la première fois son Amstrad, fraîchement sorti du carton.

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MAGAZINE-amstrad-annees-80Votre serviteur a été un fervent amstradiste pendant plusieurs années, au point d’en oublier que d’autres machines pouvaient exister. Le CPC a colonisé mon quartier d’une manière assez incroyable. Fin 1986,  mes meilleurs copains et copines ont eu la chance d’en posséder un. Tout le monde se connaissant dans la rue, le phénomène a fait tâche d’huile, et un an plus tard quasiment une maison sur deux possédait un 464 ou un 6128. C’était extrêmement pratique pour se prêter les jeux, acheter la presse à tour de rôle ou s’y mettre à plusieurs pour recopier les lignes de programmes interminables.

amstar-cpc-magazine-amstrad-annees-80Après avoir passé des heures chez les voisins à jouer et à baver sur cette superbe machine, j’ai enfin eu le mien en 1987. L’Amstrad était alors à son apogée, on trouvait des quantités de jeux, tous les classiques de l’arcade étaient adaptés, et la presse se régalait en proposant des articles sur la programmation, les sorties de jeux, des concours, des fanzines par dizaines etc…

Dire que notre Amstrad familial a été largement amorti est un euphémisme. Le nombre d’heures que j’ai passées sur cette machine dépasse l’entendement. J’ai testé ma résistance au sommeil et éprouvé mes premières nuits blanches grâce à mon CPC 6128. Je jouais, bien entendu, mais aussi je me gavais de presse informatique. Je lisais Amstar, CPC, Amstrad Magazine, et surtout Amstrad 100%, un sacré journal tenu par une équipe de choc, qui par la suite a fondé Player One, et qu’on retrouve encore dans le milieu de la presse vidéoludique. Hommage leur soit rendu aujourd’hui d’avoir su à l’époque parler avec tant d’humour et de passion pour nos machines favorites !

discologyComme beaucoup d’autres curieux, je m’efforçais aussi de bidouiller. Je créais mes propres programmes en Basic, ça ne volait pas très haut, mais ça me rendait fier de moi, je disséquais les jeux pour leur coller des vies infinies, ou alors je chopais les solutions des jeux d’aventure en fouillant à l’intérieur des programmes. Tout ceci doit paraître un peu barbare pour les non-initiés, mais ceux qui ont possédé une de ces machines savent de quoi je parle, et doivent se rappeler des tas d’autres trucs encore.

Chaque jour en rentrant de l’école, je ne pouvais m’empêcher de passer du temps pour essayer d’augmenter mes Hi-scores. Mes jeux préférés étaient Bomb Jack, Boulder Dash, Commando, Crazy Cars, et bien sûr le grand, l’unique, le fabuleux Arkanoid. Parmi les autres classiques, on pourrait citer Sorcery, Cauldron, Barbarian, Gryzor ou Rick Dangerous.

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L’Amstrad CPC 6128 m’a ainsi accompagné à la fin de mon enfance, et une bonne partie de l’adolescence. Il m’a ouvert à un monde fascinant, et m’a fait me sentir appartenir à une communauté. Une communauté qui a fondu comme neige au soleil à l’aube des années 90, les performances de la bête tenant de moins en moins la comparaison avec la concurrence. Et ce n’est pas l’apparition en 1991 de la nouvelle gamme qui arrangea les choses.

Amstrad CPC 6128 + Plus Années 80 90Annoncé comme un fabuleux évènement, le lancement simultané de 3 nouvelles machines Amstrad a rapidement fait un bide. En effet, les nouvelles versions 464+ et 6128+, assez jolies au demeurant puisque reprenant le look blanc et immaculé des Atari ST, ne sont en fait que les mêmes machines dans un nouveau boîtier, à quelques différences de performances minimes.

Console Amstrad GX 4000 Années 80 90Pour accompagner ces 2 machines, Amstrad propose aussi sa propre console de jeux, la GX4000. Sega et Nintendo ont du flipper 10 minutes, puis se sont bien poilés en découvrant la bête. Non pas que cette console était mauvaise, mais elle aussi était obsolète avant même sa mise sur le marché. Là encore, concevoir une machine 8 bits plagiant la NES et la Master System, alors que la Megadrive et la SuperNes épataient la galerie, c’était totalement anachronique. Dommage, car (il faut bien un point positif), le look de la GX4000 était (à mon humble avis) une petite merveille de design, une des plus jolies consoles jamais sorties. Mais une belle plastique ne suffit pas … La beauté intérieure est plus importante, non ?

Game_Over_1_ANNEES-80Le coche a donc été totalement loupé par la firme britannique. Là où elle aurait pu faire évoluer ses machines vers la technologie 16 bits pour aller marcher sur les plates-bandes d’Atari ou de Commodore, Amstrad n’a proposé que les mêmes machines 8 bits, avec ses mêmes lecteurs de disquettes 3″ (très difficilement trouvables sur le marché, et bien plus chères et moins performantes que les 3″ 1/2), ou même ses lecteurs de cassettes (alors là, fallait oser !), ses graphismes grossiers et ses animations approximatives. Le côté fun et ludique de l’Amstrad qui fusait fureur au milieu des 80’s a fait place à sa ringardisation. En gros, si t’avais un Amstrad en 1992, valait mieux te cacher que le clamer haut et fort 😉

magazine-amstrad-cpc_numero49-annees-80Ainsi s’amorça le déclin de ces belles machines. Pour ma part, je suis resté fidèle à mon 6128 quasiment jusqu’au bout. Lorsqu’en octobre 1993, je découvre qu’Amstrad 100%, ma revue fétiche, jette l’éponge faute de lecteurs, et que les éditeurs de jeux décident de ne plus rien développer sur nos machines préférées, j’ai un pincement au cœur gros comme ça. Je me dis que là, pour le coup, la communauté est morte, déjà que je ne trouvais plus personne au lycée pour me faire découvrir de nouveaux jeux … Avec la toute puissance des Atari ST et Amiga, et le retour en grâce des consoles, entre la NES, la Supernes, la Megadrive, la PC Engine et même la Neo Geo, il était impossible qu’Amstrad survive avec un tel immobilisme. Mais après tout, peut-être était-ce prémédité de la part d’Amstrad …

Au final, entre leur lancement et le moment où les éditeurs de jeux et la presse ont lâché l’affaire, les Amstrad CPC 464 et 6128 (ainsi que leurs variantes 664, 472 qui sont restés plus anecdotiques) ont connu une longévité exemplaire : une dizaine d’année, de 1984 à fin 1993. Une période assez bénie qui symbolise une époque charnière de l’informatique. Une époque où de petits constructeurs pouvaient encore séduire des milliers de personnes, où les jeux étaient conçus par des équipes archi-restreintes (3-4 personnes, et parfois même 1 seule !), où des jeux addictifs pouvaient tenir sur quelques kilo-octets. Et une époque où Oric, Thomson, Apple, Sinclair, MSX, Commodore, Amstrad … Tout ce petit monde pouvait cohabiter avec chacun son propre standard, son propre langage machine, et ses adaptations, loin de la standardisation qui a été la règle avec l’avènement du PC.

Ordinateurs Atari ST Amiga 500 années 80 90

Dans les années 90, l’Atari ST et l’Amiga ont régné en maître sur l’informatique ludique. Je pense que ces deux ordinateurs n’auraient pas eu ce même succès si l’Amstrad n’avait pas donné envie de s’équiper avec des machines plus sérieuses. Car posséder un Atari et/ou un Amiga a constitué une évolution naturelle chez beaucoup de jeunes enfants des 80’s, ado des 90’s.

Et étant taulier d’un site sur les années 80, je m’en serais voulu de ne pas rendre hommage à ces machines qui ont marqué leur époque, comme je souhaite rendre hommage à tous ces passionnés qui font perdurer le souvenir de l’Amstrad CPC aujorud’hui encore (cliquez sur les bannières) :

Logo Amstrad Paradise
Amstrad Paradise
Logo Amstrad.eu
Amstrad.eu

 

 

 

 

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CPC Rulez
Logo CPC Power
CPC Power

 

 

 


Vous trouverez sur ces sites internet la parfaite panoplie de l’Amstradonostalgique : des tests de jeux d’époque, des démos récentes, des jeux homebrew, des interviews des protagonistes des années 80 et 90, des trucs et astuces, et bien d’autres choses encore qui font aujourd’hui perdurer les émotions d’hier. Avec un peu de chance, vous trouverez même des courroies pour réparer votre lecteur de disquettes en rade ! Eh oui, que de CPC mis à la poubelle alors qu’à l’époque, on ne savait pas qu’avec un petit bout de caoutchouc, tout pouvait repartir ! Quel honteux génocide injustifié !

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